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juillet dimanche

´´Homme-araignée´´ français va escalader aujourd'hui l'hôtel Habana Libre

´´Homme-araignée´´ français va escalader aujourd'hui l'hôtel Habana LibreIl est arrivé à Cuba ça fait quatre mois, avec le désir d'escalader une édification très haute. Aujourd'hui il est retourné et après quelques jours à La Havane, le français Alain Robert a décidé d'escalader l'hôtel Habana Libre.

C'est un lieu plein d'histoire. Il l'a choisie pour ce qui symbolise, a dit. Il porte le nom d'un des mot plus significatif du monde : liberté.

Une fois avoir choisie l'édifice, il a voulu le comprendre mieux, donc il est sorti pour chercher plus d'information pour réussir cette aventure qui commencera ce lundi à l'après-midi.

Sa préparation est composée par un petit déjeuner, même s'il a dit qu'il va essayer de prendre un massage.

Il affirme aussi que pour lui il est très intéressante le fait d'escalader un hôtel qui a été visité par Fidel Castro, un homme qui a gagné la Révolutions, est devenue le leader de Cuba et que la plus part des gens connaissent dans le monde.

L'hauteur de l'édifice ne constitue pas son défi le plus grand, mais le dommage et l'érosion qui ont dans quelques parts extérieures de l'hôtel, des traces laissées par le salpêtre.

Alain est une personne très légère, son poids est de 50 kilos seulement, et il sait comment profiter du poids de son corps. Donc, il utilisera deux, trois et même quatre points de support, et il choisira la décision la plus correcte pour vaincre les obstacles.

Il a assuré n'avoir aucun problème pour réaliser cette action, qui devra durer d'après lui de 40 à 45 minutes. Pendant la traversée, il cherchera son propre rythme, son pas, pas si vite, pas si lente.

Aussi il va escalader mardi prochain une autre édification, cette fois plus petite, une école à la Vieille Havane.

Son passion a commencé quand il n'avait que 11 ans, et son surnom d'homme-aragnée est du à quelques journalistes étasuniens lors de son premier escalade d'une édifice à Chicago, même s'il a reconnue qu'il n'aime pas le surnom, il préfère son prénom, simplement Alain.

Quelques villes sont témoins de ses aventures. A Dubaï, aux Emirats Arabes Unis, il a monté l'édifice les plus élevé du monde, avec 828 mètres d'hauteur.

Ca fait presque 11 ans, il a visité Venezuela et là-bas il a été au centre d'un grand spectacle dans le Parc Central de la ville de Caracas, ou le public lui a demandé de travailler sans cordes et en utilisant un costume d'homme-aragnée.

En plus, il a escaladé beaucoup de fois à Brésil: 4 a Rio de Janeiro et 2 à Sao Paulo.

Après 12 ans d'efforts et trois essaies, il est arrivé au sommet des gigantesques Torres Petronas, à la capitale de Malaisie, et il a touché sa sphère colossale en acier inoxydable.

Son entraîneur personnel et ami depuis 25 ans, Claude Peysson considère qu'il est un homme spécial, très courageux, le meilleur dans son travail et un ´´homme sympathique, qui fait toujours des drôleries´´. Peut-être cela lui permet de libérer de le stress et comme ça ne pas penser aux risques.

Alain Robert veut continuer à escalader si sa santé lui permet de le faire. Pour lui, c'est une façon de vivre. Et si un jour il doit quitter son passion, il n'imagine pas ou passer le reste de sa vie.

Il aime aussi l'opéra et d'autres genres de la musique. Il profite des pizzas et la nourriture asiatique, de Japon, Chine ou Thaïlande, et biensûr, celle française, avec une préférence par le champagne. Et même s'il aime les siestes, il peut dormir seulement deux heures et après reprendre sa journée.

Pour ce citoyen du monde, qualificatif donné par lui même, cela est une île pacifique et très belle, avec une façon de vivre très agréable. Il connaît sur le blocage étasunien, et un petit peu sur le cas des Cinq héros cubains condamnés aux Etats-Unis pour alerter des actes terroristes planifiés par des organisations violentes du nord du pays.

En France, a dit, il n'y a pas beaucoup d'information sur ce sujet.

Cet homme d'aventures a compris rapidement que si ces hommes ne voulaient qu'éviter des actes terroristes contre Cuba, donc ses condamnations sont très injustes et en plus le cas est statique depuis plus de 14 ans.

Peut-être c'est pour cela qu'il a décidé, sans comprendre complètement les complexités de ce processus, de quitter l'hôtel, se placer au coin de 23 et L, au Vedado, et en face de la gigantesque photo des cinq se faire prendre un photo en regardant les héros, mains étendues.

Avant commencer son escalade aujourd'hui à l'hôtel Habana Libre, Robert a laissé un message au peuple cubain: n'essaient pas de m'imiter, même si je sais que vous ne le ferez pas, votre tache est celle de profiter de cette divertissement.

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