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30
novembre mardi

Cuba pour un agenda économique et social de changement et sans interférence


Nations Unies, 29 oct (Prensa Latina) Pratiquement 80 % de la dette historique que l'ONU a aujourd'hui dans son budget ordinaire est imputable aux non-paiements des États-Unis, l'une des puissances économiques du monde, a dénoncé Cuba.

Voilà les mots du représentant permanent suppléant de l'île auprès des Nations unies, Pedro L. Pedroso Cuesta, qualifiant cette situation d'inacceptable et de condamnable sur le plan éthique.

« Cette entité multilatérale s’avère le moyen le plus utile pour travailler ensemble à un avenir meilleur et plus durable », a souligné l'ambassadeur jeudi lors du débat sur l'amélioration de la situation financière de l'ONU.

« Nous constatons avec inquiétude que le manque de ressources financières dont a souffert l'ONU ces dernières années compromet gravement les fonctions cardinales qu'elle devrait remplir. Il n'est pas moralement justifiable que les États-Unis, le pays dont la contribution est la plus importante en raison de sa capacité de paiement excédentaire, décident intentionnellement de ne pas verser leurs contributions à cette organisation ; cette situation n'est rien d'autre qu'une pression financière et un boycott contre l'organisation multilatérale», a souligné le diplomate cubain.

M. Pedroso a de même affirmé que « Cuba a respecté à part entière ses paiements via des efforts et sacrifices colossaux même si elle a dû faire face à con contexte économique tendu.

« Le siège des Etats-Unis ne cède pas d'un pouce face aux implications humanitaires de cette pandémie. Comme dénoncé à plusieurs reprises par le gouvernement de La Havane, Washington a renforcé un blocus sans précédent de manière opportuniste», a-t-il souligné.